06 Novembre 2016

Concilier mondialisation, souveraineté et démocratie ?

Dani Rodrik, professeur à l'université de Harvard et spécialiste de l'économie du développement pense que ces trois états sont inconciliables. Une proposition connue sous le nom de "trilemme de Rodrik" ....

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La mondialisation moderne avait commencé comme une affaire occidentale, rendue possible par la disparition du communisme en Europe et les réformes en Chine. L’Empire du Milieu est aujourd’hui un acteur central de ses chaînes de valeur. Il entend désormais prendre une place éminente dans le concert des nations.

La mondialisation en subit les conséquences. Elle est suspectée d’accentuer les inégalités et le pouvoir des grandes firmes, de provoquer la déqualification des travailleurs routiniers et de fragiliser la protection sociale. Cela diffuse une grande anxiété économique dans la société.

Parallèlement, l’économie mondiale devient un lieu d’échange entre ensembles intégrés (UE, NAFTA, Chine) qui diluent les influences nationales. La pulsion identitaire ou le désir de « reprendre le contrôle » sont désormais des thèmes majeurs du débat politique en occident. Ceci rappelle le "trilemme de Rodrik", selon lequel mondialisation, souveraineté et démocratie ne sont pas conciliable.

La « mondialisation heureuse » est possible. Mais à la condition, paradoxale, de mettre en œuvre des politiques nationales puissantes et coopératives. Leur objectif sera d’abord de proposer un projet d’avenir à des sociétés anxieuses.

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