25 Mai 2016

Le libre échange, pour ou contre les peuples ?

La croissance du commerce mondial a fortement ralenti depuis le début de la Grande Récession. L’opinion publique occidentale choisit pourtant l’instant présent pour manifester sa très grande suspicion à l’égard du libre-échange. Le prochain président des Etats-Unis n’en sera pas un partisan indéfectible tandis que l’Europe ne veut pas du traité transatlantique.

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La croissance du commerce mondial a fortement ralenti depuis le début de la Grande Récession. L’opinion publique occidentale choisit pourtant l’instant présent pour manifester sa très grande suspicion à l’égard du libre-échange. Le prochain président des Etats-Unis n’en sera pas un partisan indéfectible tandis que l’Europe ne veut pas du traité transatlantique.

Le « doux commerce » est en effet souvent perçu comme la matrice d’inégalités insupportables et la cause de la destruction d’emplois de plus en plus qualifiés. La mondialisation ne serait que le masque d’un projet conçu par les élites pour les élites.

Le monde n’allait certainement pas mieux avant l’essor du commerce international. Mais proclamer les vertus du libre-échange n’aura aucun effet sur des peuples en proie à un stress politique. Les gouvernements doivent faire l’effort de comprendre et expliquer les transformations du monde. Il s’agit ici de traiter les angoisses sociales tout en rassurant les « perdants » sur le fait qu’ils retrouveront des perspectives positives. Vaste programme …

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